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[ De l'Antiquité au XIX siècle ] [ Le XXième siècle ] [ Le service public de l'eau ]
[ Le cycle domestique de l'eau ]


De l'Antiquité au XIX siècle
L'eau, c'est la vie. Elle est liée à l'histoire des hommes. Les traces des premières civilisations se retrouvent près des fleuves. La naissance de l'agriculture dans la basse vallée du Nil, plus long fleuve du monde, remonte à plus de 7000 ans, et la recherche d'eau a toujours été une préoccupation constante.
Dans notre département, la période gallo-romaine a vu le développement des voies de circulation et du transport de l'eau. Les vestiges visibles de ce passé sont nombreux dont l'acqueduc situé sur la commune de Foncouverte aux portes de Saintes, aujourd'hui ville d'Art et d'Histoire, autrefois capitale de la province romane d'Aquitaine. Au moyen âge, les activités artisanales et notamment les tanneries et mégisseries , les teintureries, plus tard les moulins à papier, s'installent tout près de cours d'eau et rejettent les effluents souillés sans considération pour l'environnement. Le développement des gros bourgs et des villes sans prise en considération des besoins en eau et de l'évacuation des eaux usées dégradent fortement les conditions sanitaires déjà précaires et favorise le développement d'épidémies et maladies de toutes sortes. Seuls les plus riches ont recours aux porteurs d'eau. Les eaux usées s'écoulent directement dans les rues.
Il faut attendre le XIX siècle pour commencer à voir des systèmes structurés d'évacuation d'eaux usées.


Le XXième siècle
Au début du siècle dernier, peu de villes disposent de réseaux d'eau potable et encore moins d'un réseau d'assainissement. Lorsqu'il existe, les eaux sont rejetées dans la nature sans être traitées. La progression se fait lentement tant au niveau de " l'eau courante " que du " tout-à-l'égout ". Aller chercher l'eau au puits et laver son linge au lavoir font partie des tâches quotidiennes jusqu'à la seconde guerre mondiale.
En Charente Maritime, la naissance du Syndicat des Eaux en 1952 a permis de doter l'ensemble des communes et notamment des communes rurales d'un réseau performant d'eau potable, car seulement 38 d'entre elles en étaient partiellement équipées. Le réseau d'assainissement a suivi à partir des années 70.

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Le service public de l'eau
Le devoir d'assurer la salubrité publique a été confié aux communes dès 1790. Plus près, les lois de décentralisation de 1982, la loi sur l'eau de 1992 confirment ce principe.
C'est la commune qui choisit le cadre de gestion qui lui convient le mieux.
Elle peut soit gérer directement en régie les services de l'eau et de l'assainissement, soit déléguer à un prestataire, privé ou public; ce système est appelé délégation de service public.
En Charente Maritime, l'originalité du Syndicat des Eaux créé en 1952 repose sur le principe de la solidarité financière qui permet l'application d'un tarif unique pour l'ensemble des abonnés des collectivités adhérentes. Sur les 472 communes du département, 466 ont délégué leur compétence pour l'eau potable et la majorité d'entre elles celle de l'assainissement. Enfin 402 communes ont adopté celle de l'assainissement individuel.

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Le cycle domestique de l'eau


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aqueduc romain
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